05/10/2005

 

Mon nom, cette vile appellation choisie par des autres, n'est daucune utilité.Ainsi notre liberté est restreinte à la source, en nous imposant une identité qui nous poursuivra tel l'ombre d'une tempête qui n'eclate jamais.Ne devrait-on pas avoir un nom provisoire jusqu'a ce que le discernement nous permette de choisir notre propre voie;ceci marquerait un moment crucial dans l'épanouissement de l'individu pour se détacher des chaînes invisibles que la société lui impose.
  Je viens a ce journal, comme les pages viennent à la plume, avec l'ardent désir de ne point demeurer blanches. Je ne prétends pas décrire La vérité, pas plus qu'un autre ne la détient, mais ma vérité.En effet, une quantité infinitésimale des vérités auxquelles nous tenons sont absolues, les autres dépendent d'une pleiade de facteurs qui les influencent, les modifient, les altèrent.C'est pourquoi il azppartient à tout un chacun de chercher sa vérité et d'accomplir son destin librement et sciemment.Jean-Jacques Rousseau disait que l'homme est naturellemnt bon et que la société le rend mauvais, je pense que l'homme est naturellemnt amené à devenir ce qu'il rencontre et expérimente, avec toutefois une subtile propension à devenir mauvais par laction insidieuse et sournoise de la société.Partant de ce postulat, il nest pas difficile de comprendre l'effet de masse le syndrome"mouton", qui ronge petit à petit la quête d'identité.Le mouton, ne s'identifiant que par rapport aux acolytes de son infâme bergerie, perdant ainsi toute originalité et personnalité propre.Comment dans une société sans cesse plus instruite, les clichés, lespréjugés et la stupidité harrassante peuvent règner en maître?Précisément parceque le syndrome mouton agit tel un effet de boule de neige, si tout le monde le dit cest que c'est vrai!Les moutons sont manipulés de toutes parts et ne s'en rendant pas compte s'en complaisent.Les médias leur disent quoi penser, la publicité quoi acheter et quoi manger, les politiciens comment se comporter, la télévision comment appréhender la prétendue réalité,...
Certains s'en rendent compte, mais se réfugient derrière l'infâme vice que constitue l'hypochrisie.
Les socioilogues soutiennent qu'une base d'hypochrisie est un ciment nécéssaire à la cohésion de la construction sociale.Il n'est pas vain d'adhérer à cette idée, cependant l'abus constant et récurrent de cette pratiqueattaque jusqu'aux fondations mêmes de la construction...

13:09 Écrit par Banur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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