14/11/2005

C'était...

Ton coeur était comme le bambou caressé par le vent,
il chantait d'une voix si pure qu'il semblait résonner pour l'éternité.
Les feuilles sifflaient comme pour l'accompagner
et les battements de ton coeur rythmaient le mien.
L'amour était en toute chose; le parfum de la rose, la neige qui
caressait la montagne d'un manteau blanc, la douce brise annoncant
le Printemps, le soleil qui fabriquait l'espoir l'espace d'un moment
et ma vie pour la tienne en mourant.
C'était dans le labyrinthe de tes cheveux que je voulais perdre mes doigts,
c'était dans le miroir de tes yeux que je voulais trouver la force de me regarder,
c'était dans l'enfer de tes lèvres que je voulais brûler;
c'était dans l'océan de ta peau que je voulais me noyer;
c'était dans le souvenir de ton visage que je voulais affronter le passage,
c'était dans le jardin de ton sourire que je voulais fleurir,
c'était dans les affres de ta douleur que je voulais souffrir,
c'était dans le palais de ton coeur que je voulais régir,
c'était dans le temple de ton âme que je voulais m'épanouir,
c'était dans la douceur de tes bras que je voulais mourir
et aujourd'hui, c'est pour toi que je veux écrire.
 

23:53 Écrit par Banur | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

Comment fais-tu pour que tes mots me parlent autant? Ces mots que tu as employés, ce sont les miens, ce texte, j'aurais pu l'avoir écrit.
Sans nous connaître vraiment, j'ai le sentiment que l'on se comprend, qu'on est sur la même longueur d'ondes.
Je t'ai envoyé un petit mail ce matin.
Bonne journée Urban Poet

Écrit par : Kardream | 15/11/2005

Faudra que tu m'expliques la théorie du Karmatron.
La première lettre de mon prénom fait que mes initiales forment le nom des servies secrets russes.
Dans les prénoms que tu as cités, j'aime bien Gabriel. Si j'avais eu à choisir le mien, je ne pense pas que j'aurais fait un choix différent de celui de mes parents. Je reviendrai sur les prénoms par la suite.
Concernant mon côté prolifique, ces deux derniers jours, j'ai écrit 10 poèmes sur papier puisque je n'étais pas chez moi. J'en ai posté un hier et un aujourd'hui. Les autres seront postés dans les jours à venir. Il est fort probable que j'en écrive encore quelques-uns demain. As-tu lu tous les poèmes que j'ai mis sur mon blogs?
Bonne fin d'aprem, bisous

Écrit par : Kardream | 15/11/2005

c'était.... c'est... personne ne pourrait rester insensible à tes mots...
l'amour pur voilà ce que tu réussis à faire ressentir...
mais avec une infinie douceur...
dans cet élan d'amour, pourtant, l'emploi du passé...
qui donne à ton poème une note de tristesse...
Tes mots, je pense, parle à tous, tant ils sont universels...

Écrit par : crysalidea | 15/11/2005

dans l'un des prénoms de fille que tu aimes...
il y a celui de ma fille...

Écrit par : crysalidea | 15/11/2005

Merci Je me trouve en très bonne compagnie,Kardream et Crysalidea.Le Top.
Je suis très sensible à ton comm.,ton tour viendra.
A bientôt,l'artiste.
Amicalement

Écrit par : DUKE | 15/11/2005

ce chant d'amour et tes mots... je crois que crysalidea a dit l'essentiel...
reste une émotion intense...

Écrit par : pierre de lune | 15/11/2005

C'est surprenant et en même temps ce ne l'est pas du tout, la théorie du Karmatron. Surprenant dans le sens où je ne savais pas que cette idée avait ce nom-là. Pas surprenant dans le sens où je partage totalement cette idée. Je suis persuadée que les gens qui ont eu une grande importance dans nos vies passées sont présents dans notre vie actuelle et qu'une personne avec laquelle il y a eu un lien extrêmement fort, ce lien est intact quand on la retrouve.
Tu as pris le temps de lire tous mes poèmes, je suis touchée. J'aimerais savoir ce que tu en as pensé, ceux que tu as le plus appréciés et ceux que tu as le moins appréciés.
Au plaisir de te lire très bientôt, bonne nuit Urban Poet

Écrit par : Kardream | 15/11/2005

... Il me faut toujours un temps .... quand je passe chez toi... pour "digérer... tous tes mots, si vivants, si "parlants"... C'est vraiment une écriture que j'apprécie...

Écrit par : Fléa... | 16/11/2005

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